Pour les patients atteints d’un cancer, chaque déplacement à l’hôpital, chaque heure passée en salle d’attente pèse sur un quotidien déjà bouleversé. À l’HADAR, nous proposons une alternative : recevoir sa chimiothérapie chez soi, en sécurité, dans un cadre familier. Si notre mission est souvent celle des soins palliatifs et de l’accompagnement de la fin de vie, l’hospitalisation à domicile permet aussi de déployer des dispositifs de chimiothérapie innovants et confortables.
Un suivi construit avec les établissements partenaires
La chimiothérapie à domicile mise en œuvre par l’HADAR s’organise en lien étroit avec deux établissements de référence :
- Sainte-Catherine, pour le suivi des patient(e)s atteintes principalement d’un cancer du sein ;
- le centre hospitalier d’Avignon, pour des cancers plus spécifiques.
Le traitement est prescrit et suivi par l’équipe médicale de l’établissement partenaire. Nos équipes en assurent la réalisation au domicile du patient, dans un travail de coordination constant.
Comment se déroule une prise en charge ?
Il s’agit ici de chimiothérapies par injection sous-cutanée, administrées selon un rythme défini tous les 21 jours. Contrairement aux longues perfusions intraveineuses (plutôt délivrées en milieu hospitalier), elle s’administre par une injection rapide sous la peau.
Le jour de l’injection, la prise en charge dure 12 heures :
- prise des constantes avant l’injection ;
- administration du traitement par nos infirmiers ;
- prise des constantes après l’injection et surveillance attentive du patient.
Entre deux injections, il n’y a pas de passage systématique à domicile. Nos équipes restent néanmoins disponibles pour un suivi si le patient ou son entourage en ressent le besoin.
Le protocole PHESGO : une molécule innovante, pour un suivi allégé
Si l’HADAR propose le protocole PHESGO, une molécule innovante, la plus récente mise en place, c’est notamment parce qu’elle nécessite un suivi plus léger.
Son bénéfice est concret. Une patiente qui travaille a ainsi pu organiser son télétravail le jour de son injection, réalisée entre midi et 14h à son domicile. Elle a pu continuer à travailler presque comme si de rien n’était.
Préserver son rythme, son activité professionnelle, ses habitudes : c’est tout l’enjeu d’une prise en charge qui s’adapte au patient, et non l’inverse.
Se soigner autrement, sans se couper de sa vie
La chimiothérapie à domicile n’est pas adaptée à toutes les situations : elle est décidée en concertation avec l’équipe médicale qui suit le patient. Lorsqu’elle est possible, elle offre confort, sérénité et liberté, tout en garantissant la sécurité et la qualité des soins.
Vous êtes concerné, ou l’un de vos proches l’est ? Parlez-en à votre oncologue ou contactez l’HADAR pour en savoir plus.




